coquilles vides

Cette année, au lieu de vivre une période de pardon et de résurrection, Pâques se passe dans la guerre.
Parmi les drones, les missiles et les bombes, des êtres humains sont sacrifiés. Par la mort, par les traumas, par les disparitions.
Les coquilles en chocolat sont vides de sens.

Cette déshumanisation entre la Russie et l’Ukraine, celle de l’Iran, appuyée par le Yemen, et les États-Unis d’Amérique partenaire d’Israël tue l’âme même.
Israël souffle le chaud et le froid en Palestine – Bande de Gaza – au Liban, et que sais-je, tel un serpent influençant Ève à manger la pomme, charme de ses influences diplomatiques d’autres pays d’Est en Ouest, du Nord au Sud.
Des pays comme le Kenya, les Caraïbes (Vénézuéla, Cuba) et l’Asie (Philippines, Thaïlande, Inde, Laos, Indonésie, Sri Lanka) étranglés par la déshydratation – manque d’eau – rationnement et coupures de gaz et d’essence en souffrent, ses hôpitaux, ses humains surtout.
Les États-Unis, on n’en parle pas, tellement ses propos égocentriques et débilitants sèment le chaos à travers le monde.

Là-bas, ici, le monde s’arrête, tout comme en période de COVID.
Plus personne ne se déplace.
Sauf ARTIMISE II.
La boule froide et vide ne peut pas attendre.
Ni les guerres.

Pâques pleure cette année.
Moi aussi.

Malgré tout, je prie.
Pour les victimes, les blessés, les déplacés
Les morts et les bourreaux.
Oui, les bourreaux.
Parce que pardonner ne veut pas dire oublier.
Parce que pardonner libère le corps, l’esprit et l’âme.

©Lynnda Proulx, 4 avril 2026


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