Madame Robertson

Dans le cadre du concours d’écriture «Racontez-nous l’Est ontarien» de 2019 lancé par la maison d’Éditions David, 80 participants ont envoyé leur texte pour la fin de la saison estivale. Parmi eux, quarante auteurs ont pu voir leur création publier. Nombre d’entre eux ont souligné la sortie du livre célébrée en février au CHARDO dans la petite municipalité d’Alfred, le long de la 17.

En tant que blogueuse et grande amoureuse des différentes formes d’Arts, dont l’écriture, j’ai tenté ma chance en écrivant quelques idées provenant d’une belle histoire créée de toute pièce. Puis, j’ai participé aux ateliers animés par des experts en création et en écriture que propose les Éditions David afin d’aider les auteurs en herbes à bien saisir les règlements du concours. À la suite de cet atelier, animé par l’écrivain David Ménard, ses judicieux conseils m’ont permis de réaliser que je devais ajuster mon travail et coller mon histoire plus près de ma réalité personnelle. Ainsi, j’ai écrit une nouvelle histoire qui me ressemblait davantage. Dès lors, Madame Amy Robertson est née. Un personnage qui amalgame les traits de caractère et les valeurs de plusieurs personnes que j’ai rencontrées tout au long de ma carrière professionnelle en éducation, notamment parmi les 20 dernières années passées au collégial technique en Ontario, desservant surtout l’Est ontarien. J’ai voulu rendre honneur à ces collègues et étudiants qui m’ont inspirée.

Contrairement à ce que certaines personnes ont pu en dire, cette francophonie ontarienne, dont je fais partie, demeure très active dans la vie canadienne et bien vivante. Elle vibre de sa présence littéraire et artistique : je pense ici à toute la scène culturelle scintillant à travers les associations d’auteurs et les artistes, les galeries d’Art, les communautés de pratique, les maisons de productions cinématographiques et les festivals de cinéma, les arts de la scène, ses comédiens et ses musiciens, mais aussi par sa dimension éducative que ce soit le Collège la cité,le Collège Boréal, l’Université d’Ottawa, la nouvelle Université de l’Ontario français, l’Université Laurentienne ou l’Université de Hearst dans le Nord ontarien. Le plus stimulant de cet univers est que toute personne, quelque soit sa provenance et ses horizons, désirant se construire une place en Ontario français peut y arriver et contribuer à la faire grandir!

Je vous invite donc à découvrir ces quarante histoires qui vous feront voyager dans l’Est ontarien, chez les francophones évoluant sensiblement en contexte minoritaire.

Vous pouvez vous procurer une copie de ce livre que vous retrouvez sous différents formats en vous dirigeant sur le site d’achat aux Éditions David.

Je vous souhaite une bonne lecture et remercie tous ceux et celles qui encourageront les Éditions David, maison d’éditions au cœur de la francophonie ontarienne.

Vos commentaires demeurent toujours les bienvenus, car je crois que le dialogue demeure le seul corridor qui nous assure que nous pourrons grandir ensemble! Bonne journée et demeurez prudents en cette période de confinement-déconfinement de Covid19.

L’oeuvre de la page couverture
a été réalisée par BERNARD LÉVESQUE, artiste de l’Est ontarien

SLAM – Courant de vie

 

         Une des activités que je fais avec mes étudiants ces temps-ci afin de les amener à jouer avec la langue, avec les mots et à exprimer à l’oral leur personnalité de manière originale et créative, se nomme le slam. Bien connue par les David Goudreault, Mehdi Hamdad et Grand corps malade de ce monde qui l’ont popularisé, il a aussi été soutenu par Slam Outaouais qui en est un des principaux moteurs dans la région d’Ottawa-Gatineau. J’ai donc donné pour consignes à mes jeunes adultes d’écrire un texte sur eux sous forme de slam qui va les présenter et faire connaitre certains traits personnels. J’ai aussi décidé de slamer ma vie et d’en écrire un pour eux que je partage avec vous, amie.s, lecteurs et lectrices de blogues.

Courant de vie (de L. Proulx)

 Tic tac tic tac, mon temps avance
à contre-courant
Tic tac tic tac, je me cache moi
derrière ma vague immense
Tic tac tic tac, OMMMMM

Mon heure vacille, une question de temps
Je risque mon sang à regarder ce qui me reste?
Suinter goutte à goutte ma chienne de vie?
Souiller mon corps en vie de ville?

Tic tac tic tac OMMMMMM

J’ouvre mes yeux, va t’en
Tête en l’air Tic tac tic tac
Je pense aux règles, ma mère, dimanche
Farme ta yueule! SHUT UP!

Tac-tic- tac-tic-tac OMMMMMM

L’heure s’écroule, je ferme ma bouche
J’éteins ma vision, mon vacarme tac-tic
Je me mets, moi, sous la manche
Étroite du mur étanche

Tac tic tac tic tac – cul de sac
Casse la muraille du murmure
Tombe le torrent de la tempête
Mord la poussière du vide

Tac-tic- tac-tic-tac OMMMMMM

Je cours vers ma vie, je me contracte
Ma ville sème sous silence
Des flocons d’ignorance crasse
De sa bouche le néant de ma langue
perle et déferle ses mots oubliés

Tic-tic- tac-tic-tac

***

          Pour ceux et celles qui l’ignorent, dans mon quotidien professionnel, je suis enseignante de français dans un établissement post-secondaire technique et à l’occasion, j’enseigne le slam. Mes étudiants ont au moins 17 ans, mais peuvent tout aussi bien en avoir 50. Cet établissement se situe dans un contexte particulier, celui d’être un collège de langue française dans une capitale canadienne où la majorité des résidents sont anglophones. Certains sont sûrement bilingues (44,8 %), d’autres francophiles, mais une majorité s’illustre par son unilinguisme endurci : 45, 5 % de la population de la région d’Ottawa – Gatineau parle seulement l’anglais et 8,6 %  parle seulement le français (Statistique Canada, 2012).

Ottawa, ma ville d’adoption depuis une bonne douzaine d’années  demeure toujours une ville officiellement unilingue de langue anglaise et ce sous la gouverne municipale du maire M. Jim Watson dont c’est le 2e mandat. Pourtant, elle est la capitale nationale d’un pays bilingue, le Canada. J’ignore encore ce que cette ville veut véhiculer comme image de marque au plan linguistique – j’ignore si un jour elle réajustera sa balance pour traiter la langue française d’égale à égale avec la langue anglaise.

En attendant, je prêche dans un désert la valeur d’un français bien écrit et l’amour de sa langue maternelle et je m’inquiète. C’est vrai, je me fais du soucis pour cette langue mal aimée. Je dis désert, car mes classes se vident au profit de cours en ligne (Internet) et d’examens de reconnaissance des acquis trop faciles à réussir. Je fais de mon mieux pour motiver mes troupes, celles qui demeurent fidèles et osent encore être ponctuelles et assidues. Ces jeunes vaillants qui osent encore parler le français avec la volonté de le perfectionner.

À ceux-là, je lève mon chapeau et je dis MERCI.

slam ma vie
slam ma vie

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Artiste peintre : mes créations, ma démarche

Coordonnées : twitter : @Lynnda Proulx
site : https://lynndablog.wordpress.com/
courriels/mail :
Lynnda@theplateau.com
Lynnda@lynndaproulx.org

Note biographique

Franco-ontarienne d’adoption depuis 2000 et née au Québec dans le Bas Saint-Laurent, le parcours artistique de Lynnda de 1992 à 2020 représente une fenêtre de fraîcheur dans son quotidien. D’abord créatrice par les mots puis la sculpture de marionnettes géantes, elle emprunte le canevas et l’huile pour s’approprier ses émotions enfermées à double tour et apprivoiser son regard intérieur sur ses réalités altérées. Avec la création visuelle, elle respire à plein poumons et oxygène son cerveau en parallèle à sa vie professionnelle. Pédagogue, chercheure, conférencière et auteure, elle évolue dans le milieu de l’éducation postsecondaire en Outaouais.

Son apprentissage artistique, d’abord autodidacte puis par l’entremise de différents cours, évolue à travers l’application de différentes techniques et de différents médiums. Son atelier à la maison est ouvert sur demande au public. (contacter par courriel)


Ma démarche artistique

Depuis 2013, j’ai créé une brèche dans mon quotidien, telle une ouverture vers le large pour libérer le souffle émotif trop longtemps emprisonné. La création avec la peinture à l’huile et la magie des spatules représentent un moyen d’exprimer l’urgence de dire, ce qui n’était pas nommable pouvait être exprimé en couleurs et par le mouvement. Avoir besoin de laisser tomber les masques m’a conduit à l’emprunt de ces outils de création pour libérer une émotion et la transformer en liberté.

En atelier, je travaille avec l’huile et ses différents médiums dont la cire froide, à l’aide de spatules surtout, mais aussi des chiffons et avec mes doigts, glissant sur le canevas comme des pinceaux, couche par couche. Je peins sur différentes grandeurs de canevas selon le projet créatif à exprimer. Être humain extrasensible, je pars de mes images intérieures, mes rêves, mes visions, ma trame traumatique pour raconter mes histoires, pour libérer mes émotions, et les appliquer sur la surface encore vierge. La création me sert de matériaux de construction ou de reconstruction pour donner un meilleur sens à qui je suis, qui je deviens, ce que je ressens. Les couleurs, les textures, la lumière naturelle du matin, le geste dans les différentes couches successives, représentent chaque parcours de ma vie et laisse la trace de mon être. J’explore les formes, l’Art abstrait, le figuratif et les techniques mixtes pour faire ressortir tant ma part d’ombre que mes éclats lumineux.

Ainsi, de l’intérieur vers l’extérieur, mon art devient un carrefour qui me dirige vers la direction à suivre. Sur le canevas cohabitent le sombre et la lumière, oxymore visuel, alliant en juxtaposition les contrastes entre réalité, réalité du rêve diurne et le nocturne. Je peux laisser sortir ma part d’ombre pour la raconter, l’apprivoiser et l’accepter par sa mise en lumière puisqu’elle est sortie sur le canevas. Un parcours de pratique qui exprime mes différentes réalités altérées vécues et enfin libres de vivre.

Je m’inscris d’abord dans un courant expressionniste abstrait contemporain tout en continuant d’explorer d’autres grands courants artistiques tels l’expressionnisme figuratif et l’impressionnisme européen. Je m’inspire des parcours de quelques artistes européens et américains dont la peintre de l’Ouest canadien, Emily CARR, pour son courage d’emprunter une carrière où peu ou pas de femmes étaient admises, son originalité et ses sujets d’études anthroppologiques sur la nature et les autochtones canadiens. Willem de KOONING, Wolf KAHN et  notamment Paul KLEE figurent parmi les peintres qui nourrissent mon imaginaire.

FORMATION ARTISTIQUE

(2019-2020) Cours ; Expressionnisme abstrait avec Andrea Mossop,  Cire froide, style G7 – Anna Krak-Kepka, David Kearn, École d’Arts d’Ottawa – Shenkman, Orleans.

(2016-2018) Formation de base – acrylique enseignée par Sylvie Pilon et Mixmédias enseigné par Jo Mignot et CALACS d »Ottawa

(2014-2015) Cours libres supervisés par David Jones, artiste peintre canadien

(2001 à 2004) Cours de sculpture avec Dawn Dale, cours céramiques et dessins Ottawa School of Arts et ville de Hull/(1998) Techniques de batik du Zimbabwe (autodidacte)/(1993-1994) cours de théâtre théorie et jeux UQAR avec Professeur Louis Hébert et Dramaturge Miguel Rétamal/(1991-sept./déc.) stage de marionnettiste, Théâtre La rose, Grenoble, France, André Peter (dir.)

ÉVÉNEMENTS ARTISTIQUES

Ateliers de marionnettes
École de langue française de Western Ontario à Trois-Pistoles, Qc (1992-1993)
Activités Loisirs de la ville de Rimouski, Qc (1994)

Performance
24 h/24 arts (Café-Galerie l’Embuscade, Trois-Rivières, 1987-1989), (Rimouski,1996)
Théâtre La Rose, Grenoble, France (1991)
Théâtre itinérant des marionnettes du monde, Rimouski (1992-1995)

Exposition solo
Bluebird Café, Ottawa (2015) / Galerie de l’UQAR, Rimouski (1996) / Bistro l’Anse-aux-coques, Sainte-Luce sur mer (1996)

Exposition de groupe
Galerie d’art d’Ottawa, Ottawa 2021/ Galerie de la petite G’art, Gatineau, 2021/ Pecha Kucha, Galerie Alpha, Ottawa, 2019/ White Water Gallery, North Bay, 2018/ Arts-au-parc, Val-des-bois, 2018/ Centre Innov@cité du Collège La Cité, Ottawa, 2014-2015/ Festival Franco-Ontarien, Ottawa, (2015)/ Musée régional du Bas Saint-Laurent, Rimouski, 1997/ Wild Life Society, Zomba, Malawi, 1999

L’intelligence collective au service des réseaux sociaux

Par Lynnda Proulx
Récipiendaire du 2e prix d’essai littéraire
Concours Jean-Robert Gauthier
Défi 2011-2012

C’est en interagissant que l’on se construit
une culture commune, une identité,
une langue commune.

Dalley, 2008

 

Plus les membres des différentes communautés francophones[1] interagissent entre eux, plus ils se connaissent et mieux ils se comprennent! Si c’est le but que veulent atteindre les gouvernements et les différentes composantes de la société civile, alors les outils des médias sociaux sont essentiels pour arriver à créer ces réseaux sociaux!

Contrairement à ceux qui croient que l’Internet et les réseaux sociaux déshumanisent les liens sociaux et creusent un gouffre entre les branchés et les non branchés[2], je suis partisane du discours optimiste de son utilisation. Ce discours suppose que les communautés virtuelles, les utilisateurs internautes et les friands de technologie intelligente participent, à différents niveaux et à travers différentes couches sociales, à la confection d’un tissu collectif et font preuve de créativité sociale qui encourage l’interaction et la mobilisation. Ainsi, parce que les médias sociaux utilisent l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne et que l’accès à des applications ou des interfaces telles que Wikipédia, Twitter, Facebook, YouTube est peu couteux et relativement flexible, il serait possible de créer une francophonie canadienne qui ne craint pas ses différences culturelles et ses variations linguistiques. Il serait possible de créer une unité francophone canadienne qui se sente forte dans son identité et valorise sa parlure colorée d’où qu’elle provienne! Sur la toile, plus de frontières! La proximité physique n’est plus une condition sine qua non pour entrer en communication avec l’Autre. Au lieu d’isoler la personne, l’Internet, avec ses réseaux sociaux, multiplie les rencontres et les communications entre les individus sans enlever les rencontres quotidiennes face à face ou les contacts par téléphone. N’est-ce pas d’ailleurs pour cela que de vrais mouvements sociaux se sont mis en branle? La mobilisation des peuples arabes en est un exemple. Les gouvernements des pays où les sociétés civiles se sont révoltées ont même bloqué l’accès à certains sites comme Facebook, mais les populations civiles, à l’aide des hackers, ont trouvé d’autres moyens technologiques de les contourner et ont continué à montrer au monde entier ce qui se passait dans leur pays parce qu’ils ont filmé, pris des photos et publié leur production sur YouTube ou Facebook. Le secret de cette réussite passe par la capacité collective à mobiliser chaque individu.

En ce moment, au Canada, la vie francophone donne plutôt l’impression d’être morcelée. Tantôt une ville bilingue qui cache le français dans ses fonds de tiroir et qu’on va sortir seulement s’il reste de l’argent pour l’afficher[3], tantôt des mobilisations de dialogues entre organismes pour s’ouvrir à l’arrivée d’immigrants qui viennent bouleverser l’identité et les valeurs d’une francophonie sur ses gardes pour cause d’insécurité[4]. Les médias sociaux se présentent comme une belle solution pour agir comme ciment social et réunir les fragments épars de la francophonie canadienne. Ils permettent à tous de s’exprimer et de sentir qu’ils font partie de cette collectivité.

Sur les sites Internet des différentes composantes de la société civile et des gouvernements du Canada, pourquoi ne pas encourager les utilisateurs francophones et francophiles à produire et publier des vidéos, des photos pour donner une image à cette francophonie qui vient de tous les horizons! Il importe d’encourager la production de textes et la mise en commun d’idées vers la création d’une toile collective, mais également de promouvoir la libre expression. Par exemple, il pourrait y avoir sur tous les sites des gouvernements et des députés des différents partis au pouvoir un hyperlien qui permettrait aux citoyens de déposer des commentaires, car visiter un lien est une chose, laisser une empreinte qu’on y est passé en est une autre! De plus, cette manière de communiquer donnerait accès directement à la pensée citoyenne de toutes les couches sociales sans avoir à passer par différents intermédiaires. La multiplication de blogueurs hébergés sur les sites des organismes et institutions francophones est un autre exemple qui permettrait de varier les points de vue et dynamiser les échanges sur les forums de discussions. Les balados, les flux RSS à suivre, seraient également des espaces virtuels qui permettraient de faire connaître la francophonie à l’heure du jour et d’en diversifier les produits. Même si cela existe peut-être déjà, les blogues, les forums de discussion, les MySpace ne sont pas suffisamment promus et connus! D’ailleurs, un rapide coup d’œil sur le site de Wikipédia[5] me fait découvrir que bien que le terme « canadien-français » existe, il n’existe encore aucune entrée pour celui de « francophonie canadienne ». Peut-être que l’on pourrait commencer par là puisque l’encyclopédie Wikipédia est un des sites les plus fréquentés par les internautes?

Voilà pour les réseaux sociaux mis au service des communautés francophones et des gouvernements du pays… maintenant, le comment utiliser les réseaux sociaux dépend beaucoup du but derrière la volonté de les créer ou d’y participer. Il faut comprendre que leur utilisation n’est pas qu’une entrée dans le monde virtuel des internautes : réagir, clavarder, consulter un site, chercher des informations, visionner une vidéo sur YouTube, Skyper, Twitter, Facebooker, Orkuter, demande du temps réel pour organiser les informations afin de les mettre en ligne et de les rendre accessibles sur les réseaux sociaux! Et cela demande un peu, beaucoup, énormément de temps! Du temps réel où quelqu’un est assis devant son écran de portable ou de téléphone intelligent pour créer tout cela! Et que dire du temps réel nécessaire pour répondre aux personnes qui veulent intervenir, interagir, faire des commentaires et vouloir recevoir des réponses? Car qui dit émettre un message sous-entend aussi y répondre — puisque sans l’un ou l’autre, il n’y a pas de communication, pas de message reçu ou transmis. Qui sera responsable de gérer, de coordonner tout cela? Pour répondre à cette question, la meilleure réplique que je peux donner est la suivante : il faut penser à l’embauche de responsables de communautés, d’éditeurs de médias sociaux ou de journalistes-développeurs pour gérer la production de tout ce réseautage social virtuel. Les réseaux sociaux ont plus d’avenir avec eux à la barre! Ils sont formés, ont de l’expérience et permettront d’économiser non seulement du temps mais de l’argent!

Liste de références

Citoyenneté et immigration Canada – Comité directeur. (2006). Plan stratégique pour favoriser l’immigration au sein des communautés francophones en situation minoritaire. Citoyenneté et immigration Canada.

Dalley, P. (2008). Principes sociolinguistiques pour l’encadrement pédagogique, 281-300. Dans Phyllis Dalley et Sylvie Roy (dir). Francophonie, minorités et pédagogie. Ottawa, ON : Presses de l’Université d’Ottawa.

Faculté d’Éducation de l’Université d’Ottawa. (2009). École et Faculté, Dialogue. Université d’Ottawa.

Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA). (1999).Dialogue. (page consultée le 10 janvier 2012), http://www.fcfa.ca/fr/Bibliotheque
De_La_Fcfa_Sections_33/Immigration_Et_Diversite_Culturelle_88

Fraser, G. (2011). Ottawa, ville bilingue? (page consultée le 27 janvier 2012), http://www.ocol-clo.gc.ca/html/speech_discours_03112011_f.php

Laflamme S.et S. Lafortune. (2006). Utilisation d’Internet et relations sociales. Biblid 0382-73, p. 97-128.

Wikipédia, l’encyclopédie libre. (2012). Page d’accueil. (page consultée le 29 janvier 2012), http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal

___________________
Notes

[1] La définition de « communautés francophones » est prise dans le sens de celle donnée par les auteurs du Plan stratégique pour favoriser l’immigration au sein des communautés francophones en situation minoritaire, représenté par le Comité directeur de Citoyenneté et immigration Canada, 2006, p. 2. Elle englobe ainsi toutes les forces vives de la société civile qui contribuent à l’enracinement et à l’épanouissement de la francophonie en situation minoritaire.

[2] Simon Laflamme et Sylvie Lafortune. (2006). Utilisation d’Internet et relations sociales. Biblid 0382-73, p. 97-128.

[3]Graham Fraser. (2011). Ottawa, ville bilingue? (Page consultée le 27 janvier 2012), http://www.ocol-clo.gc.ca/html/speech_discours_03112011_f.php

[4] Faculté d’Éducation de l’Université d’Ottawa. (2009). École et Faculté, Dialogue. Université d’Ottawa. Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA). (1999).Dialogue. (page consultée le 10 janvier 2012), http://www.fcfa.ca/fr/Bibliotheque_De_La_Fcfa_Sections_33/Immigration_Et_Diversite_Culturelle_88

[5] Wikipédia, l’encyclopédie libre. (2012). Page d’accueil. (page consultée le 29 janvier 2012), http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal