Deuxième chance

par Standlin Saint-Hilaire
étudiant de 1ere année,
Programme de sécurité informatique
Collège La Cité, Ottawa

J’écris pour m’exprimer, pour me libérer le cœur

Il n’est pas bon d’avoir un cœur lourd

Ma vie est trop courte pour passer mon temps à haire,

On a juste le temps pour aimer.

Le bonheur dépend littéralement de l’attitude envers la vie.

Ma vie est très simple, alors je ne vais pas passer mon temps à la compliquer.

Dans la vie, il n’y a pas de deuxième chance, car une erreur est une erreur, mais de la répéter est un CHOIX

Si la vie décide de me donne une deuxième chance, je changerai pour ouvrir plus grand les yeux et l’esprit.

Ne perdez pas votre temps dans cette vie; on dit que le temps est gratuit, mais avoir le temps est coûteux.

Dans cette vie, on n’a pas de temps à perdre, faisons ce qu’on a à faire parce on est toujours libre de changer d’idée pour avoir un futur diffèrent.

LA QUÊTE

par Billy Ange Manzi
étudiant au programme de Productions télévisuelles
Collège La Cité, classe 22553FRA, hiver 2017

Je suis né au Rwanda un beau jour d’été  199X

De la joie à la peine , au pays des mille collines ,

La vie ne tient qu’à une lame de machette ou de chance

Je survis à la nature la plus  noire de l’homme.

Voyage, partir au plus loin devient ma voie pour oublier cette malchance.

De pays en pays, de rencontre en rencontre, de langue en langue,

Du Rwanda en Ouganda, du Congo au Togo, du  Kenya au Botswana,

Mes périples dans ces lieux n’ont qu’un seul acheminement : celui du  vieux continent.

Celui d’un avenir sans terreur, plein de Bonheur et d’espoir de jours meilleurs.

La France, la Normandie, le Havre deviennent mes nouvelle terres, celles qu’ autrefois  des libérateurs venus d’Amérique et d’ailleurs s’y sont sacrifiés pour que d’autres puissent en bénificier .

Ai-je trouve mon havre de paix? Celui d’un nouveaux départ?

Mon monde à moi, désormais,  blancs, blacks et beurs.

Ma jeunesse, mon adolescence, mes amours, mes peines, mon éducation,
empreintes d’amour de liberté et d’égalité

De l’école primaire au 1er flirt ainsi qu’à la maitrise de nouvelles langues,
mon avenir devient universel

Pas à pas

Slam personnel
Par Nicholas Lauzon

 

Pas à pas nous avançons

À la recherche de notre destination

Une odyssée en hauteur

Une montagne intimidante

Un sommet en perte de vue

Une histoire décourageante

Sans boussole, guidé par le « piff » d’une passion

Je prends un grand respire; je commence l’ascension

 

La montée, remplis d’obstacles et de défis

Offre à chaque détour, une leçon de vie

Une classe sur la persévérance

Un séminaire sur la patience

Un cours complet sur la motivation

Une longue étude en détermination

Pas à pas je deviens l’apprenant

Des hauts et des bas de mon cheminement

 

Cette escalade dans l’atmosphère

Peut sembler parfois solitaire

Cette montagne impitoyable et non pardonnante

Je ne vois toujours pas le sommet, un autre coup dans le ventre

Mais le voyageur humble et éduqué

Accepte l’aide offerte, apprend même à la demandée

Il n’abandonne pas, malgré les échos qui lui donnent le calvaire

Qui mange de la marde, qui crève en enfer

 

Armé de courage

Sourire au visage

Rêveur sans remord, tête dans les nuages

Pas à pas j’écris les pages

Pas à pas je crée mon voyage

Pas à pas je brise les barrages

Je deviens plus sage

Je ravage les images

De ceux qui me découragent

 

Le « trek » est long, le sommet est encore loin

Mais ce n’est pas le temps de rebrousser le chemin

La colonne forte, chaque position est planifiée

J’ai calculé les charges que je peux supporter

De bonne semelle sous ma fondation

Une tête remplie d’imagination

J’ai accepté mes faiblesses, j’ai appris de mes erreurs

Pas à pas – j’n’ai pu peur

Je suis l’architecte de mon destin

Tassez-vous de d’là – vous n’avez pas vu la fin.

Lynnda Proulx, Artist

Biographical note

Born in the region of Bas Saint-Laurent, Québec Lynnda lives as a Franco-Ontarian since 2000. Her artistic path from 1992 to now is like a window of fresh air in her daily routine where she can breathe freely and oxygenate her brain along with all the work she does as Professor and Scholar at College La Cité.

Lynnda is an autodidact artist and learns using and testing different techniques and mediums. On demand, her studio at home is open to public.


Artistic approach

« Since 2013, i have created a breach in my daily life, an opening toward a new dimension in order to free the thoughts, good or evil. As it is tracing its road inside me, the adventure of creating with oil paint and the magic of the knives acted as a revelation. I did not know I could express myself with these mediums until one day as an emergency to express a feeling, I took a small painting to let free a piece of my life. Then as I needed to say more, I painted a second one using the same tools expressing the flow inside me. I rather work the texture, forms, in the asbtract way and exploring other mixte mediums using knives and rarely pincels. I let my body, my hands travel on the surface on its own rhythm, I start a painting without a precise idea. Inspired at first by my own emotions, colors and shapes create their own way along the gesture. I am part of the contemporary abstract expressionist movement. »

ARTISTIC TRAINING
(2016-2021) Various Abstract painting courses at Ottawa School of Arts
(2014-2015) Courses supervised by David Jones, Canadian art painter
(2001 à 2004) Sculpture courses with Dawn Dale, Potery, Pastel drawings Ottawa School of Arts et ville de Hull
(1998) Batik Zimbabwe Technic (autodidacte)
(1993-1994) Theater courses théoritical and play UQAR with Dramaturge Miguel Rétamal and Professor Louis Hébert
(1991-sept./déc.)  Puppetteering training in Grenoble, France with André Peter (dir.), Théâtre La Rose

ÉVÉNEMENTS ARTISTIQUES
Performance 24 h/24 arts (Café-Galerie l’Embuscade, Trois-Rivières, 1987-1989), (Rimouski,1996), Pechakucha, Bravo Art at Alpha Gallery, Ottawa (October, 2018), White Water Gallery, North Bay with Bravo Arts (may, 2018).

Solo Exhibition Bluebird Café, Ottawa (2015), Art Galery of UQAR, Rimouski (1996), Bistro l’Anse-aux-coques Sainte-Luce sur mer (1996)/

Group Exhibition CAVMA – Art Gallery of Ottawa, Confluences, (2021), Confluence book by Bravo, (2021), Galerie petite g’art, Gatienau, (2021), Centre Inno@cité of Collège La Cité, Ottawa (2014), WildLife Society, Zomba, Malawi (1999), Regional Museum Bas Saint-Laurent, Rimouski (1997),


Contacts : twitter : @Lynnda Proulx
site : https://lynndaproulx.org/
courriel/mail : Lynnda@theplateau.com et lynnda@lynndaproulx.org

Artiste peintre : mes créations, ma démarche

Coordonnées : twitter : @Lynnda Proulx
site : https://lynndablog.wordpress.com/
courriels/mail :
Lynnda@theplateau.com
Lynnda@lynndaproulx.org

Note biographique

Franco-ontarienne d’adoption depuis 2000 et née au Québec dans le Bas Saint-Laurent, le parcours artistique de Lynnda de 1992 à 2020 représente une fenêtre de fraîcheur dans son quotidien. D’abord créatrice par les mots puis la sculpture de marionnettes géantes, elle emprunte le canevas et l’huile pour s’approprier ses émotions enfermées à double tour et apprivoiser son regard intérieur sur ses réalités altérées. Avec la création visuelle, elle respire à plein poumons et oxygène son cerveau en parallèle à sa vie professionnelle. Pédagogue, chercheure, conférencière et auteure, elle évolue dans le milieu de l’éducation postsecondaire en Outaouais.

Son apprentissage artistique, d’abord autodidacte puis par l’entremise de différents cours, évolue à travers l’application de différentes techniques et de différents médiums. Son atelier à la maison est ouvert sur demande au public. (contacter par courriel)


Ma démarche artistique

Depuis 2013, j’ai créé une brèche dans mon quotidien, telle une ouverture vers le large pour libérer le souffle émotif trop longtemps emprisonné. La création avec la peinture à l’huile et la magie des spatules représentent un moyen d’exprimer l’urgence de dire, ce qui n’était pas nommable pouvait être exprimé en couleurs et par le mouvement. Avoir besoin de laisser tomber les masques m’a conduit à l’emprunt de ces outils de création pour libérer une émotion et la transformer en liberté.

En atelier, je travaille avec l’huile et ses différents médiums dont la cire froide, à l’aide de spatules surtout, mais aussi des chiffons et avec mes doigts, glissant sur le canevas comme des pinceaux, couche par couche. Je peins sur différentes grandeurs de canevas selon le projet créatif à exprimer. Être humain extrasensible, je pars de mes images intérieures, mes rêves, mes visions, ma trame traumatique pour raconter mes histoires, pour libérer mes émotions, et les appliquer sur la surface encore vierge. La création me sert de matériaux de construction ou de reconstruction pour donner un meilleur sens à qui je suis, qui je deviens, ce que je ressens. Les couleurs, les textures, la lumière naturelle du matin, le geste dans les différentes couches successives, représentent chaque parcours de ma vie et laisse la trace de mon être. J’explore les formes, l’Art abstrait, le figuratif et les techniques mixtes pour faire ressortir tant ma part d’ombre que mes éclats lumineux.

Ainsi, de l’intérieur vers l’extérieur, mon art devient un carrefour qui me dirige vers la direction à suivre. Sur le canevas cohabitent le sombre et la lumière, oxymore visuel, alliant en juxtaposition les contrastes entre réalité, réalité du rêve diurne et le nocturne. Je peux laisser sortir ma part d’ombre pour la raconter, l’apprivoiser et l’accepter par sa mise en lumière puisqu’elle est sortie sur le canevas. Un parcours de pratique qui exprime mes différentes réalités altérées vécues et enfin libres de vivre.

Je m’inscris d’abord dans un courant expressionniste abstrait contemporain tout en continuant d’explorer d’autres grands courants artistiques tels l’expressionnisme figuratif et l’impressionnisme européen. Je m’inspire des parcours de quelques artistes européens et américains dont la peintre de l’Ouest canadien, Emily CARR, pour son courage d’emprunter une carrière où peu ou pas de femmes étaient admises, son originalité et ses sujets d’études anthroppologiques sur la nature et les autochtones canadiens. Willem de KOONING, Wolf KAHN et  notamment Paul KLEE figurent parmi les peintres qui nourrissent mon imaginaire.

FORMATION ARTISTIQUE

(2019-2020) Cours ; Expressionnisme abstrait avec Andrea Mossop,  Cire froide, style G7 – Anna Krak-Kepka, David Kearn, École d’Arts d’Ottawa – Shenkman, Orleans.

(2016-2018) Formation de base – acrylique enseignée par Sylvie Pilon et Mixmédias enseigné par Jo Mignot et CALACS d »Ottawa

(2014-2015) Cours libres supervisés par David Jones, artiste peintre canadien

(2001 à 2004) Cours de sculpture avec Dawn Dale, cours céramiques et dessins Ottawa School of Arts et ville de Hull/(1998) Techniques de batik du Zimbabwe (autodidacte)/(1993-1994) cours de théâtre théorie et jeux UQAR avec Professeur Louis Hébert et Dramaturge Miguel Rétamal/(1991-sept./déc.) stage de marionnettiste, Théâtre La rose, Grenoble, France, André Peter (dir.)

ÉVÉNEMENTS ARTISTIQUES

Ateliers de marionnettes
École de langue française de Western Ontario à Trois-Pistoles, Qc (1992-1993)
Activités Loisirs de la ville de Rimouski, Qc (1994)

Performance
24 h/24 arts (Café-Galerie l’Embuscade, Trois-Rivières, 1987-1989), (Rimouski,1996)
Théâtre La Rose, Grenoble, France (1991)
Théâtre itinérant des marionnettes du monde, Rimouski (1992-1995)

Exposition solo
Bluebird Café, Ottawa (2015) / Galerie de l’UQAR, Rimouski (1996) / Bistro l’Anse-aux-coques, Sainte-Luce sur mer (1996)

Exposition de groupe
Galerie d’art d’Ottawa, Ottawa 2021/ Galerie de la petite G’art, Gatineau, 2021/ Pecha Kucha, Galerie Alpha, Ottawa, 2019/ White Water Gallery, North Bay, 2018/ Arts-au-parc, Val-des-bois, 2018/ Centre Innov@cité du Collège La Cité, Ottawa, 2014-2015/ Festival Franco-Ontarien, Ottawa, (2015)/ Musée régional du Bas Saint-Laurent, Rimouski, 1997/ Wild Life Society, Zomba, Malawi, 1999

Capsules d’aphorismes

De livres et de l’écriture

Trop lire rend aveugle; trop écrire rend muet.
*
Un livre ça pleure, ça saigne ses peines.

*
J’écris parce que je ne suis pas.
*
Entre le monde de la foi et celui de la connaissance, il y a la tête tranchée de la Première Figure, et auparavant, dédaignée d’eux, la grappe desséchée de Dionysos, qui soit? – demain reverdissante.
*
Rien ne sert d’écrire, il faut lire à point.
*
Le texte est un champ où poussent les phraises et les frases, où s’implantent les mots du coeur.
Sans lui, la folie s’appellerait Monsieur.
*
J’ai la tête pleine de ceux qui m’ont tuée. Je ne leur en veux pas, ils sont plus morts que moi.
*
Je cherche l’ombre d’un texte quelque part pour que je puisse me faire la main.
*
Ce que je ne dis pas est plus intéressant que ce que je dis.
Si vous le saviez vous ne seriez pas en train de me lire, mais plutôt en train d’essayer de mieux me connaitre.
*
Je vois en vous un futur lecteur, un futur raconteur, un futur menteur. Ainsi soit-il.

Artiste peintre : ses créations, sa démarche

Contact :
Coordonnées : twitter : @Lynnda Proulx
site : http://lynndaproulx.org
courriel/mail :
Lynnda@theplateau.com

Note biographique

Franco-ontarienne d’adoption depuis 2000 et née au Québec dans le Bas Saint-Laurent, le parcours artistique de Lynnda de 1992 à 2020 représente une fenêtre de fraîcheur dans son quotidien. D’abord créatrice par les mots puis la sculpture de marionnettes géantes, elle emprunte le canevas et l’huile pour s’approprier ses émotions enfermées à double tour et apprivoiser son regard intérieur sur ses réalités altérées. Avec la création visuelle, elle respire à plein poumons et oxygène son cerveau en parallèle à sa vie professionnelle. Pédagogue, chercheure, conférencière et auteure, elle évolue dans le milieu de l’éducation postsecondaire en Outaouais.

Son apprentissage artistique, d’abord autodidacte puis par l’entremise de différents cours, évolue à travers l’application de différentes techniques et de différents médiums. Son atelier à la maison est ouvert sur demande au public. (contacter par courriel)


Ma démarche artistique

Depuis 2013, j’ai créé une brèche dans mon quotidien, telle une ouverture vers le large pour libérer le souffle émotif trop longtemps emprisonné. La création avec la peinture à l’huile et la magie des spatules représentent un moyen d’exprimer l’urgence de dire, ce qui n’était pas nommable pouvait être exprimé en couleurs et par le mouvement. Avoir besoin de laisser tomber les masques m’a conduit à l’emprunt de ces outils de création pour libérer une émotion et la transformer en liberté.

En atelier, je travaille avec l’huile et ses différents médiums dont la cire froide, à l’aide de spatules surtout, mais aussi des chiffons et avec mes doigts, glissant sur le canevas comme des pinceaux, couche par couche. Je peins sur différentes grandeurs de canevas selon le projet créatif à exprimer. Être humain extrasensible, je pars de mes images intérieures, mes rêves, mes visions, ma trame traumatique pour raconter mes histoires, pour libérer mes émotions, et les appliquer sur la surface encore vierge. La création me sert de matériaux de construction ou de reconstruction pour donner un meilleur sens à qui je suis, qui je deviens, ce que je ressens. Les couleurs, les textures, la lumière naturelle du matin, le geste dans les différentes couches successives, représentent chaque parcours de ma vie et laisse la trace de mon être. J’explore les formes, l’Art abstrait, le figuratif et les techniques mixtes pour faire ressortir tant ma part d’ombre que mes éclats lumineux.

Ainsi, de l’intérieur vers l’extérieur, mon art devient un carrefour qui me dirige vers la direction à suivre. Sur le canevas cohabitent le sombre et la lumière, oxymore visuel, alliant en juxtaposition les contrastes entre réalité, réalité du rêve diurne et le nocturne. Je peux laisser sortir ma part d’ombre pour la raconter, l’apprivoiser et l’accepter par sa mise en lumière puisqu’elle est sortie sur le canevas. Un parcours de pratique qui exprime mes différentes réalités altérées vécues et enfin libres de vivre.

Je m’inscris d’abord dans un courant expressionniste abstrait contemporain tout en continuant d’explorer d’autres grands courants artistiques tels l’expressionnisme figuratif et l’impressionnisme européen. Je m’inspire des parcours de quelques artistes européens et américains dont la peintre de l’Ouest canadien, Emily CARR, pour son courage d’emprunter une carrière où peu ou pas de femmes étaient admises, son originalité et ses sujets d’études anthroppologiques sur la nature et les autochtones canadiens. Willem de KOONING, Wolf KAHN et  notamment Paul KLEE figurent parmi les peintres qui nourrissent mon imaginaire.

FORMATION ARTISTIQUE

2019-2020
Cours ; Expressionnisme abstrait avec Andrea Mossop,  Cire froide et huile avec Anna Krak-Kepka, Lawren Harris’ Wilderness avec  David Kearn, École d’Arts d’Ottawa – Shenkman, Orleans.
2016-2018
Formation de base – acrylique enseignée par Sylvie Pilon et Mixmédias enseigné par Jo Mignot et Josée Prudhomme – CALACS d »Ottawa
2014-2015
Cours libres supervisés par David Jones, artiste peintre canadien
2001 à 2004
Cours de sculpture avec Dawn Dale, cours céramiques et dessins Ottawa School of Arts et ville de Hull avec Daphnée Vachon
1998
Techniques de batik du Zimbabwe (autodidacte)
1993-1994
cours de théâtre théorie et jeux UQAR avec Professeur Louis Hébert et Dramaturge Miguel Rétamal
1991
Stage de marionnettiste, Théâtre La rose, Grenoble, France, André Peter (dir.)

ÉVÉNEMENTS ARTISTIQUES
Performance

1996 – 24 h/24 arts, Université du Québec à Rimouski, Québec (marionnettes et dessin)

1989- 24 h/24 arts, Café-Galerie l’Embuscade, Trois-Rivières, Québec

1987 – 24 h/24 arts, Café-Galerie l’Embuscade, Trois-Rivières, Québec

Exposition solo

2015 – Bluebird Café, Ottawa

1996 – Galerie de l’UQAR, Rimouski
– Bistro l’Anse-aux-coques Sainte-Luce sur mer
– Café étudiants de l’UQAR

Exposition de groupe

2019 – Galerie Alpha – Pecha Kucha en partenariat avec  BRAVO, Ottawa,   Ontario
– Exposition de création visuelle sur même thématique que le recueil  À bouches
décousues
– Lancement privé 8 mars et lancement public 6 décembre du recueil
de textes de survivantes d’abus sexuelles, Ottawa, Ontario

2018 – Galerie White Waters,  Exposition éphémère
en partenariat avec  BRAVO, North Bay, Ontario

– Arts-aux-parcs, événement artistique,  Val-des-Monts, Québec

2015 –  Innov@cité du Collège La Cité, Ottawa

1999 – WildLife Society, Zomba, Malawi

1997 – Musée régional du Bas Saint-Laurent, Rimouski

 

Olives divines

Olives divines

Une histoire de mise en bouche – trois petites olives farcies piment rouge – tout ce qu’il y a de plus ordinaire, de plus inclassable socialement – alignées sur un petit cure-dent de bois avec embout de couleur de préférence, mais un cure-dent tout simple fait aussi l’affaire.

* Comment les préparer
D’abord, choisir les rondes et bien vertes et ensuite les encuredenter tout en faisant attention de ne pas briser la chair. Puis les présenter dans l’assiette ronde en plaçant les mini-brochettes d’Olives divines selon la courbe du plat, les unes allongées près des autres en s’assurant que la pointe du cure-dent est accessible aux convives, car on ne voudrait pas ajouter de salive sur les bouchées que l’on touche involontairement. Pour attirer l’attention des consommateurs de buffet froid, annoncer que les Olives divines sont sur la table, décorées d’un cure-dent de bois.

Un mets simple, goûteux, qui peut avoir du style, ou pas de style du tout – qui en dit long sur l’hôte qui le place en buffet froid. Ces Olives divines peuvent aussi être accompagnées de la boisson ci-dessous.

Martini – recette 1
Dans un pot de verre, mélanger une demi-bouteille de Gin selon votre marque favorite, une autre demi-bouteille de vermouth et le jus d’un pot d’Olives farcies, quelques glaçons. Limiter la consommation à deux verres par personne, mais la quantité d’Olives divines est illimitée!

Mes huiles/My art work

En septembre cette année, j’ai décidé de m’inscrire à un cours d’art supervisé par un artiste peintre canadien, David John, qui encadre, dirige, conseille des artistes amateurs. Ce qui m’a intéressé au départ c’est la liberté d’expression qui me permettait de travailler sur mes projets en cours tout en recevant des conseils d’un expert. Au premier cours, j’ai réalisé que je serais l’unique francophone, l’unique à peindre de l’abstrait, mais pas l’unique originale ou l’unique talentueuse! J’ai dû surpasser le stress de peindre dans un groupe, me rendre compte que j’avais des faiblesses, mais aussi que j’avais développé ma propre technique que je devais garder et continuer d’en explorer de nouvelles. Mes récents travaux artistiques sont le résultat d’inspiration trouvée à l’intérieur de ce groupe d’artistes peintres en herbe avec qui j’ai noué des liens.